Les étudiants aux cycles supérieurs de la faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal sont en grève.
Aucun billet jusqu’à nouvel ordre.
Les étudiants aux cycles supérieurs de la faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal sont en grève.
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Ce billet fait partie d’une série produite pour mon programme de lecture effectué dans le cadre de ma maitrise en psychopédagogie à l’Université de Montréal.
Aujourd’hui : Use of Electronic Technologies by People With Intellectual Disabilities par Carey, Friedman et Nelson Bryen.
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Je souhaite commencer ce billet par une traditionnelle mise en bouche du type «je sais que ça fait longtemps que j’ai publié un billet». L’absence de billets dans le cadre de mon programme de lecture (et toutes catégories confondues en fait) ne signifie pas que je n’ai finalement pas publié mes résumés de lecture, mais tout simplement que je suis foutrement en retard. Combiner le rôle d’étudiant à la maitrise et mes fonctions de conseiller pédagogique n’est pas une mince affaire. Enfin bref, vous n’êtes pas là pour me lire chialer… alors place au spectacle! Enfin … pas vraiment, mais bon, vous avez compris le principe.
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Le billet d’aujourd’hui traite d’un article publiant les résultats d’une recherche effectuée auprès de 83 adultes présentant une déficience intellectuelle afin de cerner leur utilisation de différents appareils électroniques. Pour trois types en particuliers, l’ordinateur, l’Internet et l’organisateur électronique, les facteurs en favorisant leur utilisation ont été analysés.
Ce billet fait partie d’une série produite pour mon programme de lecture effectué dans le cadre de ma maitrise en psychopédagogie à l’Université de Montréal.
Aujourd’hui : Technology Use by Students with Intellectual Disabilities: An Overview par Wehmeyer, Smith, Palmer et Davis.
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Comme je l’ai mentionné dans mon dernier billet, l’article de Wehmeyer et de ses collaborateurs est mentionné dans les dernières définitions de l’AAIDD (American Association on Intellectual and Developmental Disabilities) comme étant une référence concernant le potentiel de l’utilisation de l’ordinateur en contexte d’enseignement (dans le texte : CAI / Computer Assisted Instruction) pour les personnes présentant des incapacités intellectuelles.
Je séparerai ce billet en deux volets : ce qu’est l’utilisation des technologies avec ces élèves et les résultats d’une revue de 428 articles de recherche sur ce sujet. Voyons donc voir d’un peu plus près…
Ce billet fait partie d’une série produite pour mon programme de lecture effectué dans le cadre de ma maitrise en psychopédagogie à l’Université de Montréal.
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Ce qui est particulièrement intéressant d’effectuer une recherche tout en travaillant dans le milieu où s’effectuera cette dernière, c’est d’approfondir des connaissances qui sont tout de suite disponibles dans la pratique. Lorsque je lis un article scientifique mentionnant X ou Y intervention permettant de favoriser certains apprentissages, je peux en discuter avec des enseignants et qui eux pourront à leur tour s’en inspirer dans leur pratique. Est-ce que j’ai vraiment besoin de vous souligner que c’est un véritable plaisir d’aller au travail le matin?
Mais bon, trêves de discussions, passons au met principal. Dans ce billet je vous présenterai brièvement trois articles/ouvrages sur lesquels devrait se baser mon cadre théorique. Les trois prochains billets de blogue en traiteront plus en profondeur.
Comme je vous l’ai déjà mentionné, j’ai changé quelques fois de sujet de recherche. Reste que tous étaient liés à deux choses : l’intégration des technologies et les personnes présentant des incapacités intellectuelles. Je suis passé par des idées comme la pratique des enseignants, l’enseignement des sciences (mon ancienne tâche), l’utilisation d’un blogue, les réseaux sociaux, etc. Enfin bref, cela vous donne une bonne idée. J’ai finalement arrêté mon choix sur l’utilisation de la tablette électronique (le iPad, pour ne pas le nommer) suite à une conversation avec mon directeur de recherche et le souvenir d’un article de recherche publié dans le dernier Handbook of Spectial Education Technology and Practice et signé par des chercheurs américains : Technology use and students with intellectual disability: Universal design for all students. Dans cet article, on y mentionne que les interfaces tactiles seraient le médium le plus accessible pour les personnes présentant des incapacités intellectuelles (Wehmeyer et al., 2005). Combiné avec un article publié par les mêmes chercheurs une année plus tard et qui, selon les dernières définitions de la déficience intellectuelle, démontre l’efficacité de l’utilisation de l’ordinateur comme facilitateur de l’apprentissage (AAIDD, 2010), je sentais tenir ici une piste intéressante. Voici donc le pourquoi du choix de la tablette.
C’est bien beau tout ça, mais on fait quoi avec la tablette? Et bien, je ne sais pas. C’est là la beauté de la chose : je ne sais pas. Si je le savais, je n’en ferais pas une recherche. Reste que j’ai évidemment quelques idées. Dans ma pratique ainsi que par l’observation de plusieurs organismes, chercheurs, etc. (certains diraient même “duh!”), un constat persiste : les personnes présentant des incapacités intellectuelles restent généralement analphabètes malgré 15 ans de scolarité (El Shourbagi, 2006). Lorsque l’on sait que le monde scolaire (et le monde en général) carbure à l’écrit, lorsque l’on sait que l’alphabétisation est d’une importance cruciale et favorise la participation sociale, lorsque l’on sait que la révolution technologique passe majoritairement par l’écrit (vous lisez ceci non?), vous ne trouvez pas que cela fait beaucoup d’indices? Ce qui tombe bien, c’est qu’une ancienne étudiante au doctorat à l’Université de Montréal a justement terminé sa thèse en 2006 sur les habiletés alphabètes permettant de favoriser l’autonomie et la participation sociale des personnes présentant des incapacités sociales. Allez hop! On l’ajoute au baluchon! Dans ce deuxième billet, je vous résumerai donc la thèse de doctorat de madame El Shourbagi (!!!).
Finalement, pour terminer avec le troisième pilier du tripode : les personnes présentant des incapacités intellectuelles. Si vous n’êtes pas familier avec ces personnes et leurs caractéristiques intrinsèques, je vous invite à visiter le site de l’AMDI (Association de Montréal pour la Déficience Intellectuelle) où la page de définition brosse un très bon tableau des définitions actuelles. Dans ce troisième billet, je traiterai donc spécifiquement des personnes présentant des incapacités intellectuelles et vous ferai un résumé des dernières définitions de l’American Association on Intellectual and Developmental Disabilities. Je ferai un parallèle dans le même billet avec ce que veut dire enseigner auprès de ces personnes au potentiel trop souvent sous-estimé.
Ouf! Voilà qui est fait! Maintenant, il faudrait que je me concentre à faire un vrai résumé …. !!
Pour terminer avec une note plus légère : http://perdu.com/
Références
Schalock, R. L., Borthwick-Duffy, S. A., Bradley, V. J., Buntinx, W. H. E., Coulter, D. L., Craig, E. M., Gomez, S. C., et al. (2010). Intellectual Disability: Definition, Classification, and Systems of Supports. Eleventh Edition. American Association on Intellectual and Developmental Disabilities.
El Shourbagi, S. (2006). Étude des besoins d’habiletés alphabètes des personnes qui ont des incapacités intellectuelles. Thèse de doctorat : Université de Montréal.
Wehmeyer, M. L., Smith, S. J., & Davies, D. K. (2005). Technology use and students with intellectual disability: Universal design for all students. Handbook of Special Education Technology and Practice (pp. 309-323).
Wehmeyer, M. L., Smith, S. J., Palmer, S. B., & Davies, D. K. (2004). Technology Use by Students with Intellectual Disabilities: An Overview. Journal of Special Education Technology, 19(4), 7-22.
Ce billet fait partie d’une série produite pour mon programme de lecture effectué dans le cadre de ma maitrise en psychopédagogie à l’Université de Montréal.
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Salutations à vous lecteur ayant survécu à 6 mois sans nouvelles.
Aujourd’hui s’amorce une série de billets produits dans le cadre de mon programme de lecture. Je ne voulais pas vous lancer en pleine figure le premier billet sans vous mettre un peu en contexte, c’est à dire sur quoi porteront ces billets et pourquoi ils seront publiés ici.
Tout d’abord, il est préférable de commencer par le tout début c’est à dire : quel est mon sujet de recherche. Tous les étudiants amorçant leur parcours dans l’univers de la recherche se trouvent butés devant ce premier défi : identifier le sujet de la recherche.
-”Ha! Trouver un thème! Facile! J’en ai plein d’idées!”
Oui, d’accord, mais formuler ce thème afin de le transformer en sujet exploitable dans le cadre d’une recherche, ce n’est pas une mince affaire. J’ai dû changer environ quatre fois d’idée avant d’en arriver à mon sujet actuel. Et en plus il faut garder en tête qu’il est possible qu’il change à nouveau à la lumière de nouvelles informations.
-”Ha oui? Et bien, c’est quoi ton sujet si t’es si fin … “
Et bien cher lecteur, toi qui n’en peut plus d’attendre et qui trépigne d’impatience, le voici sans tarder, ce fameux sujet qui n’en sera peut-être plus un jour … enfin bref.
L’utilisation de la tablette électronique en classe comme outil favorisant la communication écrite auprès d’élèves présentant des incapacités intellectuelles légères.
(vous pouvez prendre une respiration)
Donc ce à quoi vous pouvez vous attendre dans les prochaines semaines, ce sont des billets de blogue traitant d’articles lus en lien avec ce sujet de recherche. Je vais vous en faire un résumé et émettre quelques réflexions. Pour terminer, j’aimerais remercier mon directeur de mémoire, monsieur Robert David, pour avoir proposé cette formule très Web 2.0.
Sur ce, bonne lecture! Et si jamais c’est trop indigeste, il y a toujours Occupation Double.
Salut ma soeur!
As-tu suivi un peu ce qui s’est passé depuis le début de la campagne électorale? On ne peut pas dire que pour une première campagne, tu assistes à quelque chose d’extraordinaire… Rassure-toi, parfois c’est beaucoup plus stimulant! Ce sera peut-être pour la fin de la campagne … ou la prochaine … ou l’autre …
As-tu vu que Zviane a continué ses bédés sur les partis politiques? J’aime vraiment ses vulgarisations de la nuit des longs couteaux et de l’échec de l’accord du Lac Meech. Simples, mais efficaces.
Aussi, ce matin dans Le Devoir, un père a publié une lettre à son fils pour le convaincre de voter. Tout comme toi, ce dernier en est à ses premières élections. Cependant, il semble rejeter tous les partis et le système en général. Je ne peux pas affirmer sans mentir que je n’ai jamais pensé comme ça … !!
Finalement, la soirée de débat en français tombera à l’eau parce que Le Blond et moi-même avons un cours à l’université en même temps. C’était normalement jeudi, mais il y a eu une décision visant à le déplacer le mercredi pour ne pas être diffusé en même temps que le premier match des séries des Canadiens. Faut croire que les priorités de la population n’incluent pas la vie démocratique à un niveau aussi important que le hockey… *soupir* … À la place, veux-tu venir voir celui en anglais à la maison à la place? Ce sera toujours ça …
Sur ce, passe une belle semaine
Ton frère
Salut ma soeur!
Je suis tombé sur une petite bédé de Zviane ce matin :
http://www.zviane.com/prout/index.php/2011/04/04/elections_canadiennes
Je me suis dit qu’avec mes petites lettres électorales, ce serait bien à propos. En plus, d’après ce que je comprends, elle va en faire quelques autres en fonction de sa compréhension des différentes plateformes électorales. Je la trouve personnellement bien courageuse de tenter l’exercice! Quand on sait que la plateforme du Bloc Québécois fait presque 200 pages…, c’est plutôt décourageant pour les néophytes!
Concernant le débat des chefs, j’ai eu une confirmation de la date du débat en français le 14 avril. Tu es la bienvenue chez Le Blond pour y assister avec nous. J’y serai bien sûr (duh!) avec ta belle-soeur. Pour celle en anglais, tu peux toujours passer à la maison. Je reçois CBC sur la TV, je crois…, un peu embrouillé, mais ça rendra la bouille de Harper un peu plus sympathique (cher lecteur, vous avec ici un indice que je ne vote pas Conservateur).
J’essaierai de mettre un peu plus de gras sur l’os dans mes prochaines lettres, je dois quitter pour le boulot.
Bonne journée
Ton frère
Hé toi la jeune! Toi qui as maintenant 18 ans et qui peux maintenant voter et surtout, qui n’as aucune idée de ce qui se passe dans le monde politique!!
Bon suffit les niaiseries, changement de ton… Tu le sais surement ce qui se passe. Maman m’a dit que tu t’interrogeais et que tu ne savais pas trop pour qui voter. Je me suis dit qu’une petite visite sur ce site pourrait t’aider :
http://elections.radio-canada.ca/elections/federales2011/boussole-electorale/index.shtml
Ça permet de voir, avec quelques petites questions, le parti politique qui te ressemble le plus (à peu près).
Aussi, dans les prochaines semaines, les partis politiques vont sortir ce qu’on appelle leur “plateforme électorale”. C’est un document qui te donne une idée sur ce qu’ils vont faire si jamais ils sont élus, ou plutôt ce qu’ils prétendent qu’ils vont faire (ça, c’était le commentaire cynique de la lettre)
Le parti libéral a déjà sorti ce document : http://www.liberal.ca/fr/plate-forme/
Autre chose que je te suggère est de lire le blogue de Chantal Hébert : http://www2.lactualite.com/chantal-hebert/
Ses commentaires sont souvent bien éclairants et surtout, très important, super objectif.
Je te propose aussi de m’accompagner lors des soirées de débat des chefs. Cela fait deux soirées en tout, souvent bien arrosées (!!), une en anglais et un français. Je trouve que c’est important de voir les deux parce que les chefs ne sont pas nécessairement à l’aise dans les deux langues. Ça donne souvent deux débats bien différents. En bonus, si jamais le coeur te le dit, je te propose aussi de m’accompagner à un débat entre candidats, si jamais il y en a un dans ma circonscription (ou la tienne).
Donc je pense que ça fait pas mal le tour de la question … pour l’instant!
Bonne campagne électorale soeurette
Ton frère
Ce billet est le sixième d’une courte série publiée dans le cadre de mon cours de maitrise : PPA6227 – Question spécifique en psychopédagogie. Je sais que certaines significations peuvent être ardues pour les profanes alors s’il vous plait, n’hésitez pas à poser des questions. Bonne lecture aux intéressés!
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Le thème du dernier cours était sur les interactions et le pouvoir. Nous avons eu la présentation d’une équipe sur le texte de Doms et Moscovici, “Innovation et influence des minorités”. L’ensemble du cours était sur la pensée de Moscovici, sa façon de voir les relations sociales et les rapports entre majorité et minorité. Traditionnellement, on parlait d’une influence d’une majorité sur une minorité. Quelque chose d’unidirectionnel comme sens de l’influence. Avec Moscovici, on réalise que la minorité a aussi son mot à dire, mais qu’elle n’a pas les mêmes leviers de pouvoirs afin de faire changer les choses selon sa propre vision. Lire la suite
Ce billet est le cinquième d’une courte série publiée dans le cadre de mon cours de maitrise : PPA6227 – Question spécifique en psychopédagogie. Je sais que certaines significations peuvent être ardues pour les profanes alors s’il vous plait, n’hésitez pas à poser des questions. Bonne lecture aux intéressés!
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J’ai honnêtement un peu perdu le fil des journaux de bord, mais ça, ce n’est une surprise pour personne… Je suis quand même satisfait d’avoir réussi à en publier quelques-uns en plus de celui et évidemment, en plus de ceux qui restent à venir. Il faut comprendre que je suis entre autres évalué sur ces billets. Je dois rendre une synthèse de deux pages de ces billets. Le fait de les publier ici ajoute à la motivation puisqu’ils seront lus par quelqu’un (vous!). Bref, je dois pondre ces textes dans le cours, mais j’y éprouve aussi du plaisir … quand même!
Alors pour faire une petite rétrospection, je ferai un retour sur ma propre présentation qui a eu lieu le 23 février, ainsi que la présentation donnée par un invité, Matthias Pépin, à propos de sa recherche sur l’entrepreunariat en milieu scolaire. Lire la suite